1Quels sont les fondements de la psychologie clinique ?
La psychologie médicale et la psychotechnique.
2Que partage la psychologie clinique avec la psychologie médicale ?
Le même objectif et le même vocabulaire.
3Que fournit la psychotechnique à la psychologie clinique ?
Des méthodes d’évaluation rigoureuses.
4Quel est l’objet de la psychologie clinique ?
L’étude de la personnalité et de la conduite humaine adaptée ou inadaptée dans sa totalité.
5Quels sont les buts de la psychologie clinique ?
Diagnostiquer, guérir, conseiller, éduquer et mener des recherches académiques.
6Quels outils cliniques possède le clinicien ?
Données somatiques, expérience psychanalytique, tests, observation, histoire du patient, documents.
7Avec qui se fait l’entretien clinique ?
Avec le psychologue, le patient et éventuellement son entourage.
8Quel est le but de l’entretien clinique ?
Recueillir des données sur l’histoire de vie du patient (anamnèse).
9Comment doit être le cadre de l’entretien clinique ?
Rassurant, confortable, neutre et non jugeant.
10Quels documents peuvent être utilisés en clinique ?
Travaux artistiques, cahiers intimes, lettres.
11Qu’est-ce que l’observation clinique ?
Un contact personnel et direct avec le patient.
12Quand a lieu l’observation clinique ?
Principalement lors des entretiens cliniques.
13Qu’est-ce qu’un test psychologique ?
Un outil standardisé permettant d’évaluer les caractéristiques mentales ou comportementales d’un individu.
14Qu’est-ce qu’une épreuve clinique ?
Un outil moins standardisé permettant d’étudier la personnalité et le fonctionnement psychique.
15Quel est un exemple d’épreuve clinique ?
Le test de Rorschach.
16Comment Lagache différencie-t-il le normal du pathologique ?
Le normal résout les conflits, le pathologique maintient des solutions insuffisantes et chroniques.
17Quelle est la différence entre psychologie clinique et psychopathologie ?
La clinique étudie toutes les conduites, la psychopathologie étudie seulement les conduites inadaptées.
18Pourquoi, selon Zarifian, la folie est-elle difficile à définir ?
Parce qu’elle dépend des normes sociales et de la culture.
19Qui définit la folie selon Zarifian ?
La société, relayée par le psychiatre.
20Pourquoi les critères du DSM ne sont-ils pas universels ?
Parce qu’ils reflètent la culture américaine et ne s’appliquent pas à toutes les cultures.
21Pourquoi deux psychiatres peuvent-ils donner des diagnostics différents ?
À cause de la subjectivité et de différences d’expérience ou d’orientation théorique.
22Comment Zarifian définit-il la pensée normale ?
Comme le maintien du fonctionnement habituel conforme à celui du groupe social.
23Quand une pensée devient-elle anormale selon Zarifian ?
Lorsqu’elle entraîne une inadaptation à la réalité.
24Pourquoi le psychiatre ne peut-il pas approcher la pathologie psychique comme le médecin aborde la pathologie somatique ?
Parce que la maladie mentale implique plusieurs dimensions psychiques interconnectées.
25Que signifie « la folie est en germe en chacun de nous » ?
Toute personne peut devenir folle dans certaines circonstances.
26Qu’est-ce qui différencie le diagnostic psychologique du diagnostic somatique ?
Le somatique repose sur des symptômes objectifs, le psychologique sur des symptômes subjectifs.
27Pourquoi le diagnostic psychologique est-il plus complexe ?
Parce qu’il dépend des normes sociales, variables selon les cultures.
28Selon Anzieu, quels sont les trois principes de la psychologie clinique ?
Dynamique, interrelationnel et génétique.
29Que signifie le principe dynamique chez Anzieu ?
Comprendre les conflits internes entre le ça, le moi et le surmoi.
30Qu’est-ce que le principe interrelationnel ?
Les interactions sociales influencent le comportement et peuvent réactiver des conflits internes.
31Que signifie le principe génétique chez Anzieu ?
Comprendre la personnalité en tenant compte de l’histoire du sujet.
32Quel a été le rapport historique entre la psychologie clinique et la médecine ?
La psychologie dépendait de la médecine, qui refusait les méthodes psychologiques et psychanalytiques aux non-médecins.
33Comment Carl Rogers définit-il la relation d’aide ?
Une relation qui favorise la croissance personnelle et la capacité à résoudre les problèmes.
34Quels sont les quatre éléments constitutifs de la relation d’aide
Attitudes de l’aidant, compréhension des sentiments, techniques utilisées, perception de la relation par l’aidé