Contrats spéciaux - Arrêts 3

13 flashcardsby Louis-Lorenzo
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1
Arrêt cass 1er civ 6 nov 2002
l’action en garantie des vices cachés n’est pas exclusive de l’action en nullité pour dol ».
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arrêt cass 3e civ 19 nov 2008
mise en cause de la responsabilité du vendeur suppose d’établir sa mauvaise foi, c’est-à-dire qu’il avait connaissance du vice au moment de la vente
3
arrêt cass 3e civ 18 avril 2019
particulier qui sans être un professionnel du bâtiment réalise lui-même les travaux qu’il revend, sera assimilé à un professionnel, c’est ce que la jrp appelle un « castor »
4
Arrêt cass civ 1ere 1er juin 2017
Par exception, la jrp admet la validité des clauses limitant l’éviction des vices caché dans le cas où il s’agit de pro de même spécialité
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Arrêt cass com 19 mars 2016
appréciation stricte de l’identité de spé entre le vendeur et l’acheteur pro. Ex : un fabriquant de rotatif et un éditeur de journal n’ont pas la même spé
6
Cass. Com., 9 novembre 2004
Vente lorsque le contrat porte sur des choses fabriquées à l’avance, même si elles sont intégrées dans un marché de travaux et ajustées aux besoins du client. Contrat d’entreprise lorsque le bien est spécifiquement conçu et réalisé en fonction de besoins particuliers non prédéterminés par le fabricant. la présence d’un CCTP ou de spécifications techniques liées au marché principal ne suffit pas, à elle seule, à transformer une fourniture de matériel standard en contrat d’entreprise.
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Cass., Civ. 3e, 11 mai 2005
la qualification de contrat d’entreprise (et donc de sous‑traitance) ne peut se déduire d’une simple mention de « travail spécifique » conforme au marché : il faut caractériser concrètement la prise en charge d’une part de l’ouvrage, l’apport de savoir‑faire, l’exécution de travaux, et pas seulement la fourniture de biens, même sur mesure.
8
Cass. Civ. 3e, 27 septembre 2011
distinction entre contrat d’entreprise et mandat :
contrat d’entreprise = exécution d’un ouvrage ou de travaux matériels, sans pouvoir de représentation ;
mandat = accomplissement d’actes juridiques au nom et pour le compte d’autrui, avec pouvoir de représentation.
Si une personne est seulement chargée de trouver un entrepreneur et de conclure un contrat pour le compte du maître de l’ouvrage, la relation est un mandat, même si cette personne est un professionnel du secteur et propose des modèles “clés en main”.
9
Cass. Soc., 22 mars 2006
L’immatriculation au RCS et la qualification “indépendant” ne suffisent pas à exclure le contrat de travail : le critère décisif reste le lien de subordination effectif. La présomption de non salariat peut être renversée par la preuve d'un lien de subordination.
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Cass. Civ. 1re, 24 nov. 1993
L’arrêt confirme qu’un contrat de louage d’ouvrage (contrat d’entreprise) peut être valablement formé sans écrit, sur la base d’usages professionnels et de la commune intention des parties.
Il précise que l’absence d’accord préalable sur le prix ne fait pas obstacle à la formation du contrat : le juge peut déterminer la rémunération selon les circonstances, dès lors que la prestation a été exécutée à la demande du donneur d’ordre.
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Cass. Plén., 7 février 1986
le maître de l’ouvrage (comme le sous‑acquéreur) dispose d’une action contractuelle directe contre le fabricant, fondée sur la non‑conformité de la chose livrée, malgré l’absence de lien contractuel direct ;
cette action échappe au bref délai de la garantie des vices cachés (2 ans) et obéit au délai de droit commun de la responsabilité contractuelle (5 ans).
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Arrêt Besse, 12 juillet 1991, cass. plén.
le sous‑traitant n’est pas contractuellement lié au maître de l’ouvrage ; en conséquence, l’action du maître de l’ouvrage à l’encontre du sous‑traitant est extracontractuelle, fondée sur la responsabilité délictuelle ; le sous‑traitant ne peut lui opposer ni les clauses contractuelles, ni les délais de forclusion issus du contrat principal.
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Cass. Civ. 1re, 20 juin 1995
Vendeur professionnel : pas responsable s’il n’a pas été informé d’un usage particulier et non prévisible.
Entrepreneur installateur : obligation de conseil renforcée → doit avertir des risques liés au matériau compte tenu de l’ouvrage concret.
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