1Origine de la mitochondrie ?
Endosymbiose (~2 milliards d'années). La plupart des gènes mitochondriaux ont ensuite migré vers le noyau.
2Que laisse passer la porine/VDAC de la membrane externe ?
Les molécules de moins de 5 kDa (la membrane externe est perméable).
3Rôle et localisation du cytochrome c ?
Navette d'électrons entre les complexes III et IV, dans l'espace intermembranaire.
4Quelle membrane mitochondriale est imperméable ? Que contient-elle ?
La membrane interne : chaîne respiratoire, ATP synthase, échangeur ADP/ATP, cardiolipine, TIM23/TIM22/OXA.
5Que trouve-t-on dans la matrice ?
Cycle de Krebs, β-oxydation, ADNmt, mtHsp70.
6Quels complexes d'import sont dans la membrane externe ? Dans la membrane interne ?
Externe : TOM, SAM. Interne : TIM23, TIM22, OXA.
7Bilan d'un tour de Krebs ?
3 NADH + 1 GTP + 1 FADH₂ + 2 CO₂
8Complexe I : que reçoit-il ? Pompe-t-il des H⁺ ?
Reçoit les e⁻ du NADH ; pompe des H⁺.
9Complexe II : que reçoit-il ? Pompe-t-il des H⁺ ?
Reçoit les e⁻ du FADH₂ (court-circuite I) ; ne pompe PAS de H⁺.
10Complexe III : rôle ? Pompe-t-il des H⁺ ?
Ubiquinone → cytochrome c ; pompe des H⁺.
11Complexe IV : rôle ? Pompe-t-il des H⁺ ?
Cytochrome c → O₂ → H₂O (accepteur final) ; pompe des H⁺.
12Complexe V (ATP synthase) : rôle ?
Utilise le retour des H⁺ pour synthétiser l'ATP. Il consomme le gradient (il ne le crée pas).
13Quels complexes de la chaîne pompent des H⁺ ?
I, III, IV. Le complexe II ne pompe pas.
14Pourquoi le FADH₂ donne-t-il moins d'ATP que le NADH ?
Il entre au complexe II qui ne pompe pas de H⁺ : il court-circuite le complexe I, donc moins de protons pompés par coenzyme oxydée.
15Décris le couplage chimio-osmotique.
Transfert d'e⁻ → pompage de H⁺ vers l'espace intermembranaire → gradient électrochimique (ΔΨm) → retour des H⁺ par F₀ → rotation → F₁ synthétise l'ATP.
16ATP synthase : rôle de F₁ et de F₀ ?
F₁ = partie matricielle, catalyse la synthèse d'ATP. F₀ = partie membranaire, canal à H⁺.
17Quand l'ATP synthase est-elle inhibée ? À quoi servent ses dimères ?
Inhibée si [ATP]/[ADP] est élevé. Les dimères sont nécessaires à la forme des crêtes.
18Que fait l'échangeur ADP/ATP ?
Fait entrer l'ADP dans la matrice et sortir l'ATP matriciel (membrane interne).
19Que font les protonophores (CCCP, FCCP, DNP) ?
Ils effondrent le gradient de H⁺ → plus d'ATP, mais la chaîne continue de tourner → énergie perdue en chaleur = découplage.
20Quelle est la cible de la roténone ?
Le complexe I.
21Quelle est la cible de l'antimycine A ?
Le complexe III (transfert ubiquinone → cytochrome c).
22Quelle est la cible du cyanure (CN⁻) et du CO ?
Le complexe IV (transfert final à l'O₂).
23Quelle est la cible de l'oligomycine ?
Le complexe V (ATP synthase) : bloque le retour des H⁺.
24Quel inhibiteur bloque le complexe I ?
La roténone.
25Quel inhibiteur bloque le complexe III ?
L'antimycine A.
26Quels inhibiteurs bloquent le complexe IV ?
Le cyanure (CN⁻) et le CO.
27Quel inhibiteur bloque l'ATP synthase ?
L'oligomycine.
28Inhibiteur de complexe vs découplant : quelle différence ?
Un inhibiteur (roténone, antimycine, cyanure, oligomycine) bloque un complexe précis : la chaîne s'arrête. Un découplant (CCCP, FCCP, DNP) ne bloque rien : il dissipe le gradient, la chaîne tourne à fond sans produire d'ATP.
29Pourquoi injecter roténone + antimycine ensemble en fin de mesure d'OCR ?
Elles arrêtent toute respiration mitochondriale (complexes I et III) : ce qui reste = respiration non-mitochondriale résiduelle, ligne de base du test.
30À quoi sert la fermentation (anaérobie) ?
Régénère le NAD⁺ dans le cytosol : la glycolyse continue sans chaîne respiratoire.
31Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → → H₂O₂ → HO• → H₂O.
Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → O₂•⁻ (superoxyde) → H₂O₂ → HO• → H₂O.
32Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → O₂•⁻ (superoxyde) → → HO• → H₂O.
Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → O₂•⁻ (superoxyde) → H₂O₂ → HO• → H₂O.
33Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → O₂•⁻ (superoxyde) → H₂O₂ → → H₂O.
Réduction séquentielle de O₂ : O₂ → O₂•⁻ (superoxyde) → H₂O₂ → HO• → H₂O.
34Quelle ERO traverse les membranes ? Laquelle est la plus réactive ?
H₂O₂ traverse les membranes ; HO• est la plus réactive.
35Où les ERO sont-elles surtout produites dans la chaîne ?
Aux complexes I et III.
36Combien de gènes dans l'ADNmt humain ?
37 = 13 ARNm + 2 ARNr + 22 ARNt.
37Combien de polypeptides de la chaîne respiratoire sont codés par l'ADNmt ?
13 sur ~70. Les 1000-1500 protéines mitochondriales restantes sont codées par le noyau.
38ADNmt : (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
39ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), , seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
40ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement , 4 codons/64 de sens différent du code universel.
ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
41ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, de sens différent du code universel.
ADNmt : polyploïde (plusieurs copies/mitochondrie), pas d'histones, seulement 22 ARNt, 4 codons/64 de sens différent du code universel.
42Pourquoi le taux de mutation de l'ADNmt est-il élevé ?
Exposition aux ERO + pas de relecture.
43Hérédité de l'ADNmt : humain vs levure ?
Humain : maternelle. Levure : biparentale.
44Qu'est-ce que l'hétéroplasmie ? Conséquence clinique ?
Coexistence d'ADNmt sauvage et muté dans une cellule. Ségrégation mitotique aléatoire → proportions variables selon cellules/tissus → symptômes variables au sein d'une même famille (tissus nerveux/musculaire surtout).
45Quelles protéines assurent la fusion de la membrane externe ? de la membrane interne ?
Externe : mitofusines MFN1/2. Interne : OPA1.
46Quelles protéines assurent la fission ?
Drp1 (recrutée en anneau au site de constriction), FIS1, MTP18.
47KO de MFN ou OPA1 : quelle morphologie ?
Pas de fusion → petites mitochondries fragmentées.
48Fission inhibée (Drp1 muté) : quelle morphologie ?
Réseau hyperfusionné/tubulaire. La morphologie reflète la balance fusion/fission.
49Comment les mitochondries sont-elles transportées ?
Sur microtubules : kinésine KIF5B (antérograde) / dynéine (rétrograde). Sur actine : myosine Myo19.
50Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ségrégation par fission ; mitochondrie endommagée → mitophagie.
Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → dégradation (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ségrégation par fission ; mitochondrie endommagée → mitophagie.
51Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → dégradation (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ; mitochondrie endommagée → mitophagie.
Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → dégradation (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ségrégation par fission ; mitochondrie endommagée → mitophagie.
52Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → dégradation (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ségrégation par fission ; mitochondrie endommagée → .
Mitochondrie en mauvais état : protéine mal repliée → dégradation (chaperonnes mtHsp70/Hsp60, protéases AAA+) ; mitochondrie dysfonctionnelle → ségrégation par fission ; mitochondrie endommagée → mitophagie.
53Quelles protéases AAA+ mitochondriales connaître ?
m-AAA, i-AAA, Lon, ClpXP.
54Import mitochondrial : co- ou post-traductionnel ? Où ?
Post-traductionnel (ribosomes libres), aux sites de contact des deux membranes.
55Séquence d'adressage matricielle : position, clivage, structure ?
N-terminale, clivée, hélice α amphiphile.
56Dans quel état la protéine traverse-t-elle les membranes ? Qui la maintient ainsi ?
Dépliée, maintenue par Hsp70 cytosolique (ATP).
57TOM : rôle ? ΔΨm requis ?
Porte d'entrée quasi universelle (membrane externe) : reconnaît et fait traverser les précurseurs. Pas de ΔΨm.
58SAM/TOB : rôle ?
Insère les protéines en tonneau β (membrane externe). Pas de ΔΨm.
59TIM23 : rôle ? ΔΨm requis ?
Vers la matrice, ou arrêt dans la membrane interne. ΔΨm requis.
60TIM22 : rôle ? ΔΨm requis ?
Insère les transporteurs de métabolites (signaux internes non clivés) dans la membrane interne. ΔΨm requis.
61OXA : rôle ?
Insère des protéines depuis la matrice vers la membrane interne (2ᵉ signal).
62Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → → TIM23 (ΔΨm) → traction par mtHsp70 → clivage du signal → repliement.
Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → TOM → TIM23 (ΔΨm) → traction par mtHsp70 → clivage du signal → repliement.
63Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → TOM → (ΔΨm) → traction par mtHsp70 → clivage du signal → repliement.
Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → TOM → TIM23 (ΔΨm) → traction par mtHsp70 → clivage du signal → repliement.
64Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → TOM → TIM23 (ΔΨm) → traction par → clivage du signal → repliement.
Voie matrice : précurseur + signal N-ter → Hsp70 cytosolique (déplié) → TOM → TIM23 (ΔΨm) → traction par mtHsp70 → clivage du signal → repliement.
65Matrice = ; membrane interne = TOM + TIM22 (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par Mia40.
Matrice = TOM + TIM23 ; membrane interne = TOM + TIM22 (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par Mia40.
66Matrice = TOM + TIM23 ; membrane interne = (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par Mia40.
Matrice = TOM + TIM23 ; membrane interne = TOM + TIM22 (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par Mia40.
67Matrice = TOM + TIM23 ; membrane interne = TOM + TIM22 (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par .
Matrice = TOM + TIM23 ; membrane interne = TOM + TIM22 (ou TOM + TIM23 + arrêt) ; espace intermembranaire = TOM puis libération ou oxydation par Mia40.
68Membranes et acides nucléiques du péroxysome ?
Une seule membrane, ni ADN ni ARN.
69β-oxydation peroxysomale : quels substrats ? Que devient le produit ?
Acides gras > 18 C → chaînes courtes (8-10 C) → relayées vers la mitochondrie.
70Réaction des oxydases peroxysomales ?
RH₂ + O₂ → R + H₂O₂.
71Deux activités de la catalase ?
Dismutation : 2 H₂O₂ → 2 H₂O + O₂. Peroxydation : détoxifie méthanol, éthanol…
72Quels lipides le péroxysome synthétise-t-il ?
Acides biliaires et plasmalogènes (myéline).
73PTS1 : position, séquence, récepteur ?
C-terminal, SKL, récepteur Pex5.
74PTS2 : position, séquence, récepteur ?
N-terminal (interne), RLX₅HL, récepteur Pex7.
75Import PTS1 : protéine SKL → (cytosol) → arrimage (Pex14) → translocation (Pex2/10/12) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
Import PTS1 : protéine SKL → Pex5 (cytosol) → arrimage (Pex14) → translocation (Pex2/10/12) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
76Import PTS1 : protéine SKL → Pex5 (cytosol) → arrimage ( ) → translocation (Pex2/10/12) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
Import PTS1 : protéine SKL → Pex5 (cytosol) → arrimage (Pex14) → translocation (Pex2/10/12) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
77Import PTS1 : protéine SKL → Pex5 (cytosol) → arrimage (Pex14) → translocation ( ) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
Import PTS1 : protéine SKL → Pex5 (cytosol) → arrimage (Pex14) → translocation (Pex2/10/12) → matrice → recyclage de Pex5 (ATP).
78L'import peroxysomal clive-t-il le signal ?
Non : import post-traductionnel, sans clivage de signal.
79Que se passe-t-il si Pex3 est perdu ?
Plus de péroxysomes.
80Preuve que protéines membranaires et matricielles du péroxysome sont importées par des voies différentes ?
Le mutant pex1Δ.
81Biogenèse : RE → vésicules précurseurs ( ) → péroxysome jeune → croissance → fission → péroxysomes fils.
Biogenèse : RE → vésicules précurseurs (Pex3, Pex19) → péroxysome jeune → croissance → fission → péroxysomes fils.
82Biogenèse : RE → vésicules précurseurs (Pex3, Pex19) → péroxysome jeune → croissance → → péroxysomes fils.
Biogenèse : RE → vésicules précurseurs (Pex3, Pex19) → péroxysome jeune → croissance → fission → péroxysomes fils.
83Maladie liée à un déficit de biogenèse des péroxysomes ?
Syndrome de Zellweger (PBD).
84Mitochondrie vs péroxysome : membranes, ADN, signal d'import, origine ?
Mito : 2 membranes, ADNmt, signal N-ter clivé, endosymbiose. Péroxysome : 1 membrane, aucun ADN/ARN, PTS1/PTS2 non clivés, origine RE + fission.
85Diamètres des trois filaments du cytosquelette ?
Microtubule ~25 nm (13 protofilaments) ; microfilament d'actine ~7 nm ; filament intermédiaire 8-12 nm.
86Polarité du microtubule : quelle extrémité croît vite ?
L'extrémité + (tubuline β) croît vite ; l'extrémité − (tubuline α) lentement.
87Instabilité dynamique : dimère (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
88Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
89Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
90Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = .
Instabilité dynamique : dimère GTP (forme T) s'ajoute à l'extrémité + → coiffe GTP stable → hydrolyse du GTP → forme GDP (D) → protofilament courbé → dépolymérisation rapide = catastrophe ; ré-ajout de GTP-tubuline = rescue.
91Concentration critique : tubuline-GTP (T) vs tubuline-GDP (D) ?
Cc(T) < Cc(D) : la forme T polymérise plus facilement.
92Définition : catastrophe, rescue, treadmilling ?
Catastrophe : croissance → raccourcissement. Rescue : raccourcissement → croissance. Treadmilling : polymérisation à une extrémité + dépolymérisation à l'autre (longueur stationnaire).
93Taxol : effet sur les microtubules ?
Stabilise (se lie le long du filament).
94Nocodazole, colchicine : effet ?
Dépolymérisent les microtubules (se lient aux sous-unités).
95Vinblastine : effet ?
Empêche la formation du fuseau mitotique.
96Qu'est-ce que le MTOC/centrosome ? Quelle étape est limitante ?
2 centrioles + matériel péricentriolaire (tubuline-γ). Nucléation par le γ-TuRC = étape limitante de la croissance.
97MAP2 vs Tau : localisation ? Pathologie ?
MAP2 : dendrites. Tau : axone ; son agrégation = maladie d'Alzheimer.
98Stathmine, katanine, détyrosination : rôles ?
Stathmine : séquestre les dimères. Katanine : sectionne (ATP). Détyrosination : lie la vimentine.
99Sens de déplacement de la kinésine et de la dynéine ?
Kinésine → extrémité + (ATP, pas de 8 nm). Dynéine → extrémité −. Elles coexistent sur les mêmes MT.
100Organisation de l'axonème ? Quel moteur ?
9 + 2 (9 doublets périphériques + 2 MT centraux) ; dynéine ciliaire.
101Syndrome de Kartagener ?
Immotilité ciliaire → infections respiratoires, infertilité, parfois situs inversus.
102Trois classes de microtubules du fuseau ?
Astraux (pôle → cortex), kinétochoriens (pôle → kinétochore), interpolaires (se chevauchent entre les pôles).
103Kinésine-5 vs kinésine-14 dans le fuseau ? Effet du monastrol ?
Kinésine-5 : organise le fuseau, sépare les MT antiparallèles. Kinésine-14 : effet opposé. Monastrol (inhibe kin-5) → fuseau monopolaire.
104Mécanisme de traction des chromosomes en anaphase ?
Phosphorylation de XMAP215 → dépolymérisation de l'extrémité + des MT kinétochoriens → force qui tire le kinétochore vers le pôle.
105Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → → tétramère antiparallèle → 8 protofilaments torsadés.
Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → dimère surenroulé → tétramère antiparallèle → 8 protofilaments torsadés.
106Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → dimère surenroulé → → 8 protofilaments torsadés.
Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → dimère surenroulé → tétramère antiparallèle → 8 protofilaments torsadés.
107Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → dimère surenroulé → tétramère antiparallèle → torsadés.
Assemblage des FI : monomère (hélice α centrale) → dimère surenroulé → tétramère antiparallèle → 8 protofilaments torsadés.
108Types de FI : nucléaire = ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
109Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
110Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = ; axonal = NF-L/M/H.
Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
111Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = .
Types de FI : nucléaire = lamines A/B/C ; vimentine-like = vimentine, desmine, GFAP ; épithélial = kératines I/II ; axonal = NF-L/M/H.
112Fonction mécanique des FI ? Jonctions associées ? Pathologie ?
Résistent aux déformations mécaniques ; reliés aux desmosomes/hémidesmosomes. Mutation des kératines → épidermolyse bulleuse (rupture des cellules basales de la peau).
113Actine F vs actine G ?
G = monomère (42 kDa, lie l'ATP). F = polymère polarisé. 6 gènes d'actine (α muscle ; β/γ autres cellules).
114Phalloïdine : effet et usage ?
Stabilise l'actine F ; marquage classique en fluorescence.
115Cytochalasine : effet ?
Inhibe locomotion, phagocytose, cytodiérèse (pas la contraction musculaire).
116Profiline vs thymosine ?
Profiline : échange ADP→ATP, favorise la polymérisation à l'extrémité +. Thymosine : séquestre les monomères (compétition avec la profiline).
117Formine : rôle ?
Nucléation + élongation ; reste attachée à l'extrémité +.
118Arp2/3 : rôle, angle, structure formée ?
Nucléation avec branchement à 70° → réseau dendritique (lamellipodes).
119Cofiline vs gelsoline ?
Cofiline : dépolymérise les filaments. Gelsoline : sectionne les filaments.
120Structures d'actine : fibres de stress = ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
121Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
122Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = ; microvillosités = fimbrine, villine.
Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
123Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = .
Structures d'actine : fibres de stress = α-actinine ; cortex cellulaire = filamine ; lamellipodes = Arp2/3 ; microvillosités = fimbrine, villine.
124Principe de la contraction musculaire ?
Filament épais (myosine II) + filament fin (actine + tropomyosine + troponine) en sarcomère : les têtes de myosine glissent vers l'extrémité + de l'actine → raccourcissement.
125Rôle de Rho1 en cytocinèse ?
Active formine + profiline (assemblage d'actine) et la myosine (contraction) → anneau contractile.
126Jonction d'adhérence vs contact focal : composants ?
Jonction d'adhérence : cadhérines + β-caténine + actine. Contact focal : intégrines + taline/vinculine + actine.
127Migration cellulaire en 3 étapes : (intégrines) → Protrusion (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → Traction (myosine II tire l'arrière).
Migration cellulaire en 3 étapes : Fixation (intégrines) → Protrusion (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → Traction (myosine II tire l'arrière).
128Migration cellulaire en 3 étapes : Fixation (intégrines) → (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → Traction (myosine II tire l'arrière).
Migration cellulaire en 3 étapes : Fixation (intégrines) → Protrusion (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → Traction (myosine II tire l'arrière).
129Migration cellulaire en 3 étapes : Fixation (intégrines) → Protrusion (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → (myosine II tire l'arrière).
Migration cellulaire en 3 étapes : Fixation (intégrines) → Protrusion (lamellipode riche en actine, Arp2/3) → Traction (myosine II tire l'arrière).
130Rho : effet sur l'actine et position dans la cellule migrante ?
Fibres de stress et contraction (via ROCK) ; à l'arrière.
131Rac : effet sur l'actine et position ?
Réseau branché via Arp2/3 (lamellipode) ; à l'avant.
132Cdc42 : effet sur l'actine ?
Formation de filopodes ; initiation des protrusions.
133Chromatine vs chromosome : définitions ?
Chromatine = ADN + histones + protéines non-histone. Chromosome = ADN + protéines portant l'information génétique.
134Hétérochromatine vs euchromatine (en MET) ?
Hétérochromatine : dense, inactive, répliquée en dernier. Euchromatine : moins dense, transcriptible.
135Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes ( , collier de perles) → fibre de 30 nm → boucles → chromosome mitotique.
Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes (11 nm, collier de perles) → fibre de 30 nm → boucles → chromosome mitotique.
136Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes (11 nm, collier de perles) → fibre de → boucles → chromosome mitotique.
Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes (11 nm, collier de perles) → fibre de 30 nm → boucles → chromosome mitotique.
137Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes (11 nm, collier de perles) → fibre de 30 nm → → chromosome mitotique.
Compaction : ADN (~2 nm) → nucléosomes (11 nm, collier de perles) → fibre de 30 nm → boucles → chromosome mitotique.
138Composition d'un nucléosome ?
Octamère d'histones (2× H2A, H2B, H3, H4) + 147 pb d'ADN enroulé ; avec l'ADN de liaison ~200 pb au total.
139Comment met-on en évidence le nucléosome (~200 pb) ?
Digestion à la nucléase de microcoque.
140Rôle des queues N-terminales des histones ? Rôle de H1 ?
Queues accessibles à l'extérieur du nucléosome : cibles des modifications (code des histones). H1 (hors cœur) : compactage, trajectoire de sortie de l'ADN.
141HAT vs HDAC : effet sur la chromatine ?
HAT ajoute un acétyle sur lysine → charge + diminuée → ADN moins serré. HDAC le retire → recompaction.
142Autres modifications d'histones ? Variant clé ?
Méthylation (Lys/Arg), phosphorylation (Ser), ubiquitylation. Variant : CENP-A (centromère).
143Méthylation de l'ADN : quelle base, quelle enzyme, effet ?
Cytosine → 5-méthylcytidine par une DNMT. Zones méthylées = moins accessibles. DNMT1 = maintien héréditaire du profil lors de la réplication (copie le patron parental).
144Hétérochromatine constitutive vs facultative ?
Constitutive : centromères, télomères (toujours inactifs). Facultative : inactivation du chromosome X.
145Chromosomes lampbrush et polytènes : où, caractéristiques ?
Lampbrush : ovocyte d'amphibien, boucles transcrites. Polytène : glandes salivaires de Drosophile, réplications sans division, « puffs » = régions transcrites. Montrent que condensation ↔ transcription.
146Quelle science étudie la régulation héréditaire de la chromatine ?
L'épigénétique (code des histones, variants d'histones, méthylation de l'ADN).
147Centromère : nucléosome particulier et rôle ?
Nucléosome avec CENP-A (remplace H3) → kinétochore → attachement aux microtubules (ségrégation en mitose).
148Télomères : séquence, structure, protection ?
Répétition TTAGGG, extrémité 3' en boucle de protection (t-loop), protégée par le télosome (shelterin).
149Cycle chromosomique : G1 (chromosome simple) → (réplication) → G2 (2 chromatides sœurs) → M (fuseau, séparation) → G1.
Cycle chromosomique : G1 (chromosome simple) → S (réplication) → G2 (2 chromatides sœurs) → M (fuseau, séparation) → G1.
150Cycle chromosomique : G1 (chromosome simple) → S (réplication) → G2 ( ) → M (fuseau, séparation) → G1.
Cycle chromosomique : G1 (chromosome simple) → S (réplication) → G2 (2 chromatides sœurs) → M (fuseau, séparation) → G1.
151Caryotype : bandes G vs bandes R ?
G : Hoechst/Giemsa, régions A-T. R : olivomycine, régions G-C. ~2000 bandes G visibles en prométaphase.
152Structure de l'enveloppe nucléaire ?
Double membrane séparée par l'espace périnucléaire (continu avec le RE). Lamina (lamines A/B/C, filaments intermédiaires) sous la membrane interne.
153Pores nucléaires : nombre, composition, seuil de diffusion ?
3000-4000/noyau, ~30 nucléoporines. < 5000 Da : diffusion ; au-delà : transport actif.
154Import nucléaire vs import dans les organites : état de la protéine ?
Dans les pores nucléaires les protéines sont comprimées (pas dépliées), contrairement à l'import dans les organites.
155NLS vs NES ?
NLS : adresse vers le noyau. NES : adresse hors du noyau.
156Quels sont les récepteurs du transport nucléaire ?
Les karyophérines (importines/exportines).
157Ran : nature et régulation ?
Petite GTPase (GDP inactif ↔ GTP actif), régulée par une GEF (échange GDP→GTP) et une GAP (stimule l'hydrolyse du GTP). Schéma général des petites protéines G à savoir par cœur.
158Cycle de Ran : dans le noyau, → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → libère la cargaison → Ran-GTP exporté → cytosol : Ran-GAP → Ran-GDP → recyclage.
Cycle de Ran : dans le noyau, Ran-GEF → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → libère la cargaison → Ran-GTP exporté → cytosol : Ran-GAP → Ran-GDP → recyclage.
159Cycle de Ran : dans le noyau, Ran-GEF → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → → Ran-GTP exporté → cytosol : Ran-GAP → Ran-GDP → recyclage.
Cycle de Ran : dans le noyau, Ran-GEF → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → libère la cargaison → Ran-GTP exporté → cytosol : Ran-GAP → Ran-GDP → recyclage.
160Cycle de Ran : dans le noyau, Ran-GEF → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → libère la cargaison → Ran-GTP exporté → cytosol : → Ran-GDP → recyclage.
Cycle de Ran : dans le noyau, Ran-GEF → Ran-GTP se lie à l'importine chargée → libère la cargaison → Ran-GTP exporté → cytosol : Ran-GAP → Ran-GDP → recyclage.
161Exemple de navette noyau/cytosol à connaître ?
NF-AT (NLS + NES) dans les lymphocytes T.
162Chiffres du noyau : ~ pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
163Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
164Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
165Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
166Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; pores ; diffusion passive < 5000 Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
167Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < Da.
Chiffres du noyau : ~200 pb/nucléosome ; 8 histones ; fibre de 30 nm ; télomères = TTAGGG ; 3000-4000 pores ; diffusion passive < 5000 Da.
168Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
169Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
170Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) ; 4) interpréter.
Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
171Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) .
Les 4 étapes d'analyse d'un document : 1) identifier la problématique ; 2) comprendre la méthode expérimentale ; 3) décrire les données ; 4) interpréter.
172Comment décrire une donnée ?
Contrôles d'abord, puis comparaisons 2 à 2, vocabulaire précis. Jamais « ça augmente » mais « la variable étudiée augmente en fonction de… », avec valeurs lues sur le graphe.
173Contrôle technique vs contrôle expérimental ?
Technique : valide la méthode/le protocole (ex. témoin de charge, protéinase K qui digère tout après solubilisation). Expérimental : fait partie du design biologique, sert de référence.
174Témoin positif vs témoin négatif ?
Positif : résultat attendu connu, confirme que la méthode marche. Négatif : résultat négatif attendu, vérifie l'absence d'erreur/contamination et donne le niveau basal.
175Règle d'or pour la conclusion ?
Une conclusion ne doit jamais être plus précise que ce que l'expérience a réellement testé. Les pistes plus fines vont dans « pour aller plus loin ».
176Piège classique : comparer quelles conditions ?
Chaque condition expérimentale au contrôle (ex. KD vs contrôle, drogue vs contrôle), pas KD vs drogue entre eux.
177Mécanisme du siRNA ?
ARN double brin court → complexe RISC → dégradation séquence-spécifique de l'ARNm → perte partielle et transitoire de la protéine.
178Knockdown vs knockout ?
Knockdown (siRNA) : perte partielle et transitoire de la protéine. Knockout : inactivation génétique permanente du gène.
179Qu'est-ce qu'un « siRNA contrôle » ? Quel type de témoin ?
siRNA non ciblant (« scrambled »), qui ne cible aucun ARNm réel. C'est un témoin négatif/expérimental (pas un contrôle positif) : il contrôle les effets non spécifiques de la transfection.
180Pourquoi combiner siRNA + inhibiteur pharmacologique ?
Deux approches indépendantes (génétique + chimique) qui convergent : écarte les effets hors-cible de chacune et renforce la conclusion causale.
181SMIFH2 ?
Inhibiteur pharmacologique des formines (ex. mDia2).
182Formines vs Arp2/3 : structures d'actine formées ?
Formines : filaments linéaires/parallèles, filopodes. Arp2/3 : réseau branché à 70°, lamellipodes.
183Test d'OCR : → chute = respiration liée à l'ATP ; FCCP → respiration maximale ; roténone + antimycine → respiration non-mitochondriale résiduelle.
Test d'OCR : oligomycine → chute = respiration liée à l'ATP ; FCCP → respiration maximale ; roténone + antimycine → respiration non-mitochondriale résiduelle.
184Test d'OCR : oligomycine → chute = respiration liée à l'ATP ; → respiration maximale ; roténone + antimycine → respiration non-mitochondriale résiduelle.
Test d'OCR : oligomycine → chute = respiration liée à l'ATP ; FCCP → respiration maximale ; roténone + antimycine → respiration non-mitochondriale résiduelle.
185Test d'OCR : oligomycine → chute = respiration liée à l'ATP ; FCCP → respiration maximale ; → respiration non-mitochondriale résiduelle.
Test d'OCR : oligomycine → chute = respiration liée à l'ATP ; FCCP → respiration maximale ; roténone + antimycine → respiration non-mitochondriale résiduelle.
186Après FCCP, une OCR bien plus haute que la basale indique quoi ?
Une capacité respiratoire de réserve (max − basal). Si FCCP n'augmente presque pas l'OCR, la chaîne est limitante.
187Mutant : réponse oligomycine et ligne de base normales, mais FCCP très réduit. Conclusion ?
Défaut mitochondrial, pas du complexe V, qui limite le flux d'électrons maximal : quelque part entre les complexes I et IV. On ne peut pas désigner un complexe précis avec ce seul test.
188Comment trancher entre complexes I, II, III, IV ?
Tests complémentaires : activités enzymatiques par complexe, ou substrats/inhibiteurs spécifiques (roténone seule vs antimycine seule, substrats de II ou IV).
189Principe d'un test de protection à la protéinase K ?
La PK digère les protéines accessibles. Une protéine reste intacte tant qu'une membrane intacte la protège de la PK.
190Mitochondries intactes + PK : quels marqueurs sont digérés ?
TOM20 (face externe de la membrane externe). Protégés : Smac/Diablo (espace intermembranaire), Hsp60 (matrice).
191À quoi sert le choc osmotique (mitoplastes) ?
Rompt la membrane externe : expose le contenu de l'espace intermembranaire à la PK. La matrice reste protégée (membrane interne intacte).
192À quoi sert la condition Triton X-100 + PK ?
Contrôle technique : solubilise tout ; la PK digère tout, ce qui prouve qu'elle est active et que la protection observée ailleurs est physique.
193Protéine X : protégée en mitochondries intactes + PK, digérée en mitoplastes. Localisation ?
Espace intermembranaire (même comportement que Smac/Diablo).
194Ce test distingue-t-il une protéine soluble d'une protéine ancrée dans une membrane ?
Non : il localise le compartiment seulement. L'extraction au carbonate de sodium (pH 11) tranche : protéines libres/périphériques extraites, protéines intégrales restent dans la membrane.
195Que signifie l'absence de bande sur un western blot ?
Pas de protéine détectée (absente ou digérée), dans l'échantillon testé.
196Un microscope optique peut-il localiser une protéine à la membrane externe vs interne ?
Non (résolution insuffisante). Il faut la microscopie électronique ou une approche biochimique (ex. protection à la PK).
197Test NLS-GFP : GFP seule, GFP-NLS, GFP-ΔNLS. Que montrent-elles ?
GFP seule : diffuse (témoin). GFP-NLS : nucléaire (NLS suffisante). Protéine ΔNLS : diffuse (NLS nécessaire).
198Excès de peptide NLS libre : pourquoi la GFP-NLS n'est plus nucléaire ?
Les karyophérines sont saturées : le transport est actif, saturable, récepteur-dépendant, pas une diffusion passive.
199RanQ69L : propriété et usage ?
Mutant de Ran sans activité GTPase, piégé sous forme GTP : bloque le cycle Ran, donc le transport. Sert à tester la dépendance au cycle Ran-GTP/GDP.